Maître LU Junhong, président et directeur de 2OR Radio Orientale en Australie, fonctions auxquelles il cumule actuellement le vice-président de l’Union des Associations qui réunit 106 associations de la communauté chinoise locale.

Né à Shanghai dans une famille cultivée et enracinée dans les opéras traditionnels chinois, Maître LU a grandi sous l’influence d’une double culture confucéenne et bouddhiste. Son grand-père était Président de l’Association du Bouddhisme à Shanghai. Son père, ayant pratiqué lui aussi le Bouddhisme pendant de longues années, avait atteint un niveau spirituel très élevé. Suivant l’exemple de ses ascendants, Maître LU a montré, dès son enfance, un goût prononcé pour le Bouddhisme. Non seulement il aime faire des recherches sur la métaphysique et la culture chinoise, mais il est également passionné par le traditionnel Chan (禅Zen)[1]. Il se sent investi d’une mission par son destin, ce qui l’a motivé à poursuivre toujours plus loin ses études bouddhistes.

Si Maître LU a quitté son pays, dans les années 1980, pour s’installer en Australie, ce sentiment de mission ne s’est jamais affaibli, au contraire, il s’est renforcé plus que jamais. Une fois en Australie, Maître LU n’a pas été dépaysé et s’est tout de suite lancé dans les métiers des médias qu’il affectionne pour diffuser des valeurs culturelles. Parallèlement, il a activement participé à des travaux d’intérêts publics en tout genre.

En servant la société et les citoyens à titre bénévole, Maître LU a découvert que beaucoup trop de personnes sont victimes de pressions diverses et variées. De ce fait, celles-ci deviennent de mauvaise humeur, isolées, voire extrémistes. Dans les cas extrêmes, certaines se trouvent dans un état tellement misanthropique qu’elles cherchent à se venger de la société. Jamais Maître LU n’a ressenti une obligation aussi forte de porter secours à ces personnes en difficulté, de les aider à se débarrasser de leurs ennuis. Cette idée correspond bien au sens de mission qu’il éprouve depuis son enfance. Il a donc renoncé à un bon poste, obtenu après de longues années d’efforts, pour se lancer dans la diffusion du bouddhisme, épauler ceux qui en ont besoin, mettre en valeur la culture chinoise, étudier les « Totems » et développer la mentalité confucianiste.

Dans les années 1990, Maître LU a créé des émissions radiophoniques pour profiter à une population encore plus large. Les programmes, qu’il anime en personne, sont intitulées « Métaphysiques en général », « Métaphysiques, Questions et Réponses », « Bouddhisme en mots simples » etc. Lors de ces émissions, il réalise gratuitement des requêtes de Totem[2], à travers des visions surnaturelles[3]. Pour les auditeurs chanceux qui réussissent à l’appeler par la hot line, Maître LU répond à toutes les questions relevant de la vie, de la métaphysique et du bouddhisme, dans le but de leur apprendre à connaître et à améliorer leur destin.

Lors de leur visite en 2006, Maître LU a accompagnés les sept Tulkus tibétains, y compris le Tulku Zhukang[4] (traduction phonétique de son nom en chinois), vice-président de la Conférence Consultative Politique du Peuple Chinois, tout au long de leur séjour en Australie, pour enseigner et diffuser les pensées du bouddhisme tibétain de ville en ville. Au cours de ce voyage, Maître LU a reçu non seulement la bénédiction des Tulkus via le rite d’Abhisheka, mais aussi les doctrines suprêmes du bouddhisme, qui lui ont permis d’approfondir sa compréhension de la longue tradition Chan.

Ses efforts ininterrompus depuis maintenant une douzaine d’années, ses expressions habiles et intelligentes, et surtout sa fraternité et sa compassion lui valent une grande popularité et la réputation d’être l’incarnation du Bodhisattva Guanshiyin[5]. Aujourd’hui, Maître LU met à disposition du grand public, via Internet, ses émissions radiographiques, dont les meilleurs morceaux sont également transcrits dans des livres comme Le destin en premier, la chance en deuxième et le Fengshui en troisième, ou Ciel, Terre et Être humain, ou encore Le monde des Totems, et Bouddhisme en mots simples. Ces œuvres ont été éditées et rééditées à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires par ses adeptes, et diffusées à travers le monde au profit de plusieurs millions de personnes.

Pour que le plus de monde possible puisse vivre ces moments forts et mystérieux du bouddhisme et assister aux expériences formidables du Totem, Maître LU s’est déplacé plusieurs fois pour donner des conférences bénévoles aux États-Unis, en Angleterre, au Danemark, en Allemagne, en Nouvelle-Zélande, à Hong Kong et en France. Les objectifs de ses visites sont de mettre en relief les valeurs de miséricorde[6] et de compassion[7] ; d’expliquer la liberté issue de la sérénité ; d’encourager les hommes et les femmes à faire le bien ; et enfin d’initier les gens au bouddhisme en appliquant les méthodes de la « Porte du Dharma de la Bodhisattva Guan Yin ».

Après de longues années d’exercice, Maître LU atteint une compréhension profonde de la convergence entre toutes les grandes religions. Au bout de quelques temps de pratique, certains adeptes ont eu, par exemple, un moment magique de communication avec la Vierge Marie, d’autres ont vu l’image miraculeuse de la Bodhisattva et de la Vierge s’approchant l’une de l’autre pour former un seul être divin. Ainsi, Maître LU a signalé plusieurs fois que toutes les grandes religions sont bonnes, car elles nous conduisent toutes à la bonté, à la bienveillance, à la compassion et portent secours à la population entière. Toutes les grandes religions et leurs protecteurs divins sont respectables. Maître LU préconise donc aux êtres humains de toute religion, de briser leur arrogance, confesser leurs péchés, purifier leur cœur et corriger leurs erreurs. Cette position pacifique et fraternelle, et surtout ses contributions remarquables envers le peuple mondial, lui ont fait gagner le Prix de la Paix lors de la « Grande Réunion des Religions » qui a eu lieu en juillet 2012 à Londres.

Maître LU nous explique souvent le Samsara[8] et la loi des causes et effets, que l’on peut facilement observer dans la vie quotidienne. En effet, les personnes dévouées à l’intérêt général, qui font continuellement du bien aux autres, sont respectées et aimées de tous ; en revanche, les avares, les acerbes, les égoïstes sont détestés. Autre exemple : le fait de manger et de boire sans modération est à l’origine de nombreuses maladies ; à l’inverse, une alimentation équilibrée et une pratique sportive régulière contribuent à entretenir une bonne santé. En fait, toute chose ou tout évènement se crée et se développe en conformité avec la loi des causes et effets. À chaque cause son propre effet : c’est un fait avéré. C’est comme la culture dans les champs : qui sème le melon récolte le melon, qui sème les haricots récolte les haricots. Un bienfait appelle le bonheur ; une méchanceté appelle la malédiction. Il s’agit là d’une loi simple et claire, valable dans tout l’univers. Les individus qui l’ont compris feront attention à leur comportement et se retiendront de commettre tout crime ou délit. Si l’on réfléchit à la loi des causes et effets à travers le Samsara, c’est-à-dire tout au long des cycles infinis de renaissance et de mort, on comprend vite qu’en fin de compte, nous sommes en train de vivre dans cette vie les effets des causes « semées » par nous-mêmes dans nos vies précédentes. Ainsi, chacun de nous est « débiteur » dès la naissance à cause de cette dette de Karma, que nous héritons de nos vies précédentes. N’y a-t-il pas là une certaine ressemblance avec la doctrine de « péché originel », dans laquelle l’homme est né coupable ?

Notre époque est marquée par la société de consommation où les désirs matériels sont recherchés et encouragés par tous les moyens. La santé spirituelle est très souvent négligée. Beaucoup s’égarent dans la recherche excessive de l’argent, de la satisfaction charnelle, du pouvoir et de la popularité. Encore plus de personnes souffrent de maladies et de la non-réussite professionnelle. Au fil de l’eau, nous perdons l’innocence et la joie pure de notre enfance jusqu’à ce que nous tournions complètement le dos à notre nature réelle et inhérente, et que nous lui fermions complètement notre cœur. La méthodologie de la « Porte du Dharma », préconisée par Maître LU, est basée sur des recadrages spirituels : quand on sait se détacher des sensations pour atteindre un niveau de sérénité suffisante, notre sagesse innée reprend le dessus et nous apprend à traiter calmement les conflits, à trouver des solutions en appliquant naturellement les doctrines de Bouddha, à dissoudre la colère et la haine par la miséricorde, à nettoyer les ennuis de façon intelligente, et à éprouver de la bienveillance envers tous les êtres. Si le cœur est une porte, le Dharma est sa clé. De la même façon que le management moderne parle de la gestion de l’entreprise, la gestion des biens etc., la « Porte du Dharma » nous parle de la gestion des émotions et de la gestion spirituelle. Car, si ce qui se passe dans la tête est mal géré, toutes les pensées, les paroles, les actions sont forcément en désordre, ce qui, à terme, peut compromettre la santé physique.

Les recherches de la médecine moderne ont déjà apporté des preuves que le corps et l’esprit ont un impact mutuel. On sait déjà que le stress intense de longue durée peut entraîner des troubles du système endocrinien ; on sait aussi qu’une personnalité impétueuse augmente la probabilité d’attraper le cancer. Dans la vie, les obstacles professionnels, les pressions financières et les revers dans une relation amoureuse sont presque inévitables, tous portent atteinte à la santé spirituelle. Si nous n’avons pas une méthologie efficace pour les drainer, les énergies négatives s’accumulent en nous et finissent par nous faire exploser. Les exemples de ceux qui ont été sauvés par la « Porte du Dharma » ne manquent pas : certains n’arrivent pas à se sortir des ombres jetées par une séparation familiale ou par la faillite de leur société, ils se laissent aller au désespoir, deviennent misanthropes, voire attrapent un cancer ou une maladie psychiatrique. En suivant les méthodes de la « Porte du Dharma », ils admirent la sagesse de Bouddha et ressentent comme une injection d’énergie lors de la récitation. Ils apprennent ainsi à accroître leur niveau d’équanimité, à se rendre serein et à se réconcilier avec leurs ennuis. Par la Libération de Vie, ils apprennent à apprécier toutes les formes de la vie. Pour réaliser leurs propres promesses faites au Bodhisattva, ils prennent conscience de la grande compassion des Bouddhas et des Bodhisattvas. Ainsi, ils deviennent peu à peu compréhensifs, attentifs aux autres et font connaissance avec le plaisir de lâcher-prise devant des envies excessives. Grâce à ces pratiques, nombreux sont ceux qui sortent progressivement de leur maladie et de leur souffrance, se remettent en forme, reprennent confiance et voient de nouveau la vie en rose.

Conformément à la grande bienveillance et à la grande compassion de la Bodhisattva Guan Yin, la « Porte du Dharma » applique les instructions suivantes venant directement du Bodhisattva :

-  s’appuyer sur l’esprit de miséricorde,

-  donner la priorité à l’initiation des êtres au Bouddhisme

-  purifier ses idées dans la sérénité

-  diffuser les valeurs bouddhistes pour en faire bénéficier une population toujours plus large

La « Porte du Dharma » fournit des solutions réelles face aux effets fatals de la vie. Elle enseigne ainsi des méthodes raisonnables pour s’acquitter des dettes de Karma et transmet la sagesse éprouvée et parfaite de Bouddha pour indiquer un cheminement vers les mondes célestes. Les principes de base de la « Porte du Dharma » sont l’égalité, la liberté, le volontariat et l’absence de mercantilisme. Vis-à-vis du Maître et entre pratiquants, on se doit respect réciproque et aide mutuelle. Porter secours étant le but fondamental, la « Porte du Dharma » fournit gratuitement tous les livres, DVD, copies et autres matériels pédagogiques. Tout adepte ne subit aucune pression dans sa pratique. Tout adepte décide de son rythme de pratique à sa guise.

Autre point important : dans la lignée du confucianisme, Maître LU préconise une pratique ancrée dans la famille et la société. L’être humain est d’abord un membre de sa famille. Étant les cellules de base d’une société humaine, les familles interagissent et exercent une influence commune sur la société entière. Un adepte se doit d’abord d’assurer le bonheur et l’harmonie de sa famille pour améliorer l’intégralité et l’harmonie d’une plus grande population, et au final pour contribuer à la paix parfaite du monde entier.

Le Bouddha a dit que tout est créé par le cœur. N’est-il pas vrai que toutes les tristesses, les ennuis et les soucis viennent de nous-mêmes ? Si le cœur reste éclairé, les choses s’arrangent d’elles-mêmes roule. En revanche, si le cœur est pris dans les obstacles, rien ne va. Le bouddhisme vise l’exercice du cœur pour retrouver la sérénité, l’appréciation, la bonté, l’égalité, la miséricorde et enlever l’illusion, la cupidité, la colère, la passion aveugle et la rigidité. Faire le bien ou le mal dépend seulement d’une impulsion de notre cœur. Pratiquer le bouddhisme, c’est replacer son cœur au juste milieu afin de ne plus semer de mauvaises causes, car c’est le seul moyen pour éviter les mauvais effets. Travailler son cœur est l’un des objectifs les plus importants d’un adepte bouddhiste.

Maître LU sait traduire les leçons profondes de Bouddha en mots simples. Il explique le bouddhisme en lien avec la vie quotidienne, de manière à ce que tout le monde puisse accéder à la sagesse et aux actes de Bouddha, à la gestion des pensées et des émotions, et aux solutions face aux problèmes de la vie quotidienne. Toutes les personnes ordinaires, comme vous et moi peuvent comprendre et apprendre à dissiper la tristesse et le stress, à appréhender tous les retournements inattendus du destin avec une attitude détachée, à ne pas être perdus dans de petits calculs. L’adoption de la « Porte du Dharma » est le premier pas vers la maîtrise de son propre destin, car elle vous apprend à réduire au minimum les émotions négatives et à remplir chaque minute, chaque seconde, de joie, de satisfaction et de sérénité, à l’abri de tout mécontentement, soupçon ou plainte. La « Porte du Dharma » est là pour nous aider tous, vous et moi. Et tous ensemble nous nous débarrassons de nos souffrances et créons un monde de paix et d’harmonie.


[1] Chan : le Chan (en Chinois禅) est une lignée du Bouddhisme du Grand Véhicule, connu notamment pour ses pratiques de Dharma et de méditation. Par ailleurs, le Chan est le précurseur du Zen japonais.

[2] Totem : l’image des animaux de l’astrologie chinoise. Chaque personne a son propre Totem dans le ciel. Les Totems sont tous différents de formes et de couleurs. Maître LU dispose de talents surnaturels pour trouver et analyser le Totem de chacun. Le Totem est porteur de nombreuses informations sur la personne correspondante : la situation familiale, la santé, la personnalité, etc. Maître LU fait gratuitement les requêtes de Totem. Son but n’est pas de se faire remarquer, mais d’aider les gens à trouver des solutions une fois qu’ils ont obtenu les informations de leur Totem. On peut prendre l’exemple d’un médecin : l’objectif d’un médecin n’est pas de détecter la maladie, mais de guérir.

[3] Visions surnaturelles : un des pouvoirs extraordinaires et surnaturels. Les pouvoirs surnaturels ne sont pas mystérieux. À l’origine, ce sont des capacités innées dont chacun de nous dispose. Mais nous y faisons rarement attention. Parmi les cas courants, on peut citer des cas vécus lorsque, dans la réalité, des histoires se déroulent de manière similaire à des rêves ; ou lorsque nous sentons la personnalité, gentille ou mauvaise, d’un individu, seulement en regardant son visage ; ou lorsque l’on ressent une sensation de froid quand on traverse un cimetière ; et enfin, lorsque certains prophètes prévoient avec précision les futures catastrophes. Ces capacités sont proches du pouvoir surnaturel, mais moins fortes. À un certain niveau du Chan, une méthode de pratique du Bouddhisme, la personne acquiert la capacité de communiquer avec les esprits et les êtres divins, de voir les mondes, par exemple des Bouddhas, qu’une personne sans entraînement ne voit pas. Des personnages judéo-chrétiens arrivent eux aussi à communiquer avec leur Dieu et à transmettre ses instructions. Les pouvoirs blancs sont acquis par la pratique du Bouddhisme. Ils viennent naturellement quand un pratiquant atteint l’équanimité absolue du Chan, détaché du monde extérieur dans son entier. Par contre, une personne ne doit pas rechercher ces pouvoirs dans sa pratique, car si son niveau n’est pas suffisant, elle glisse facilement vers les diables. Il s’agit de communiquer avec les esprits en utilisant les pouvoirs des esprits au détriment de son énergie humaine.

[4] Tulku Zhukang : dans le Bouddhisme Tibétain, un Tulku est un lama particulier, de rang très élevé, qui est capable de choisir leur mode de renaissance. Avant de mourir, un Tulku peut faire connaître le lieu où il va se réincarner. L’actuel Tulku Zhukang s’appelle Zhukang Tudengkezhu. Il a été reconnu comme le 7e Tulku Zhukang du Temple Xiaodeng de la ville de Naqu (Tibet) en 1958. Étant un Tulku connu de la lignée Gelugpa, il possède une profonde sagesse et une grande connaissance du Bouddhisme Tibétain. Pendant de longues années, il s’est déplacé partout au nord du Tibet pour diffuser le Bouddhisme, aider les familles défavorisées, financer la scolarité des enfants issus de ces familles, offrir des services médicaux et faire connaître les politiques du Parti Communiste Chinois vis-à-vis des ethnies et des religions. Ses gestes en direction des intérêts généraux du peuple et du pays lui ont valu une grande popularité dans le nord du Tibet.

[5] Bodhisattva Guanshiyin : le Bodhisattva Avalokiteshvara, en Chinois 观世音Guanshiyin ou观音Guanyin, est sans doute le Bodhisattva le plus populaire. Son nom veut dire « considérant les voix du monde », « considérant les sons du monde » ou « considérant les appels du monde ». Le Bodhisattva protéiforme incarne la compassion ultime. Il entend toute personne qui prononce son nom pour l’aider dans ses difficultés.

[6] Miséricorde : la miséricorde est une bonté qui incite à l’indulgence et au pardon envers une personne coupable d’une faute.

[7] Compassion : la compassion est une bonté qui souhaite que les êtres soient libérés de leurs souffrances et des causes de ces souffrances.

[8] Samsara : le Samsara, assimilé à la métempsycose, est une notion de base du bouddhisme. Certains philosophes, tels que Platon ou Pythagore ont soutenu, d’une manière ou d’une autre, la thèse de la métempsycose, qui consiste au passage de l’âme dans un autre corps qu’il va animer. Le Samsara dans le bouddhisme désigne non seulement ce passage après la mort, mais aussi, de manière plus générale, les cycles infinis de vie, de mort et de renaissance, qui remonte bien loin avant la naissance de cette vie et continuera après la mort de cette vie. La vie présente n’est qu’une toute petite boucle dans ces cycles. Sont régis par le Samsara les six mondes suivants, par ordre de bonheur décroissant : le monde de Devas (mondes célestes), le monde d’Asuras, le monde des humains, le monde des animaux, le monde de Petras (monde de fantômes affamés) et le monde de Naraka (l’enfer). La renaissance d’un être vers l’un de ces six mondes est conditionnée par tous les actes de ses vies antérieures, notamment la vie précédente. Ce dernier principe va dans le même sens que d’autres religions, qui prédisent qu’après la mort, les hommes de bien vont au paradis et les criminels en enfer.